Dans les coulisses d’une imprimerie

L'impression des livres d'art demande une grande précision dans l'utilisation des encres. L'impression des livres d'art demande une grande précision dans le choix des papiers et dans l'utilisation des encres.

Petite visite au cœur de l’imprimerie PCL Presses Centrales, à Renens, pour la production d’un nouvel ouvrage.

800 feuilles en 5 minutes: voici le débit d’impression de la machine offset à quatre couleurs de l’imprimerie PCL Presses Centrales, située à l’avenue de Longemalle 9, à Renens. Dans le gigantesque entrepôt, l’imprimeuse occupe presque toute la place, tandis qu’au plafond, des filtres projettent de la vapeur d’eau dans l’air, afin d’assurer une bonne qualité du papier.

800 feuilles A1, cela revient à 32 pages A4 coupées des 144 que comptera le livre André Raboud: retour aux sources, publié chez NK Éditions, une branche des Éditions Loisirs et Pédagogie dédiée aux livres d’art et de photographie. En somme, moins d’une heure d’impression pour l’ouvrage complet, avant de passer à la reliure, dans une pièce attenante.

L’impression est validée, et la production d’un nouveau livre peut commencer.

Avant de valider l’impression, l’éditeur vérifie les couleurs. Constatant que les noirs sont trop «bouchés» – dans le jargon, trop opaque, ne comportant pas assez de détails –, un affinage est demandé à l’imprimeur. Au deuxième essai, l’impression est validée, et la production d’un nouveau livre peut commencer. Suivez le guide!

 

 

 

Pour aller plus loin: